Pour briller dans les dîners et ne plus s'emmêler les pinces avec les crustacés, Gwenaëlle Cadoret, propriétaire de L’Écailler du Bistrot, nous donne une petite leçon.
"Le homard a des pinces, l'une plus grande que l'autre, contrairement à la langouste, qui a des antennes et même des petites pattes", explique d'emblée Gwenaëlle Cadoret. Depuis vingt ans, elle est propriétaire de L'Écailler du Bistrot, institution du XIe arrondissement de Paris (1). Les trois fruits de mer sont des produits phares de la maison, tout comme le sont les huîtres ou la sole meunière. Ici, la majeure partie des denrées viennent de Bretagne et sont servies très fraîches, évidemment. C'est d'ailleurs la règle à laquelle on ne peut échapper quand il s'agit d'acheter des crustacés. "Sur l'étal, ils peuvent être endormis, mais il faut toujours vérifier qu'ils bougent", continue Gwenaëlle Cadoret.
la suite page suivante